dimanche 3 février 2008

Le lobby du sel



Sans raison « logique », le lobby du sel attaque en justice Pierre Meneton, chargé de recherche à l’Inserm. Le point de départ étant un article publié par ce dernier dans la revue TOC intitulé "Sel, le vice caché". Mais depuis 2002, le lobby du sel n’arrête pas de poursuivre une stratégie d’attaques en justice comme tel fut le cas pour l’Institut National de la Santé des Etat-Unis ou pour la FSA (Food Standards Agency) en Grande-Bretagne.

La question est donc de savoir pourquoi maintenant en France ? A priori, le PNNS 2 aurait prévu pour 2008-2009 une campagne nationale sur les dangers du sel. Il s’agirait donc plutôt d’une tactique de désinformation de la part du lobby du sel (« Le lobby des producteurs de sel et du secteur agroalimentaire industriel est très actif. Il désinforme les professionnels de la santé et les médias ») qui tire sa force en s’appuyant sur un petit nombre de chercheurs. Mais ce qui rend les choses encore plus compliquées c’est que

« Le grand public a du mal à mesurer la puissance de ces lobbies
(..) Au cours des 5 dernières années, trois commissions de l'Afssa ont émis des avis sur les problèmes posés par le sucre, le sel et les acides gras trans. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Rien : aucune réglementation, aucune mesure d'étiquetage, les pouvoirs publics ne bougent pas ».
Source:

samedi 2 février 2008

On n’arrête plus le progrès


Un oignon qui ne fait pas pleurer



Des scientifiques néo-zélandais et japonais ont mis au point un oignon qui ne fait pas pleurer, en retirant du bulbe le gène qui arrache des larmes aux cuisiniers du monde entier. Un institut de recherche agronomique néo-zélandais, qui a développé le prototype, espère que son nouvel oignon pourra être commercialisé d'ici au moins une dizaine d'années. Le programme de recherche a débuté en 2002, après la découverte par des scientifiques japonais du gène présent dans l'oignon et déclenchant les larmes.


Source : AFP

Kellogg's: Une "publicité mensongère" bien rentable...


La justice au service des consommateurs a encore bien fait son travail... Avec toutes les allégations fantaisistes de l’agro-alimentaire, il y aurait pourtant matière à renflouer les caisses de l’Etat!

Les faits :

Kellogg’s a été condamné hier pour «publicité mensongère» : le leader mondial des céréales a menti sur la teneur en matières grasses affichée sur les paquets Spécial K. Entre janvier 2001 et 2004, les paquets de céréales portaient un logo rouge intitulé « Le petit déjeuner avec Spécial K, 0% de matière grasse ». La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) déplorait « la persistance de dérives trompant le consommateur sur la composition du produit » et accusait Kellogg’s de sous-évaluer la teneur en graisses réelle du produit et d’avoir utilisé des logos « de nature à induire en erreur » le consommateur. Le tribunal correctionnel de Bobigny lui a donné raison et a condamné Kellogg’s à 15.000 euros d’amende pour « publicité mensongère ». Le tribunal a également reconnu la société coupable de « tromperie » pour une barre de céréales relevée le 6 juillet. La société se réserve la possibilité de faire appel de cette décision.

suite
http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=3152

vendredi 28 décembre 2007

Le documentaire: réalité ou propagande ?


Apparemment, pas de lien direct avec l’alimentation mais... voilà un article fort utile pour se rendre compte qu’il ne faut pas être trop naïf et croire tout ce qu’on nous raconte les documentaires.

http://dimanchematin.com/2007/12/26/le-documentaire-realite-ou-propagande/

L’article s’intitule « Le documentaire : réalité ou propagande ? » et porte sur le pouvoir « d’influence » et son impact en ce qui concerne l’opinion des individus. En quelle mesure un documentaire peut rester complètement objectif ? La comparaison entre une même nouvelle mais qui est écrite par deux journalistes différents montre bien le pourcentage important qu’il y a de subjectivité. Pareil pour les documentaires...

Je mets un extrait de cet article : « Si on prend tout ce qu’il y a dans ces documentaires sans se questionner davantage, on peut très bien adhérer aux théories des réalisateurs. C’est justement là que ça devient dangereux. Par exemple, dans « Sicko » où Moore compare les différents systèmes de santé à travers le monde; il y a un segment où le célèbre documentariste amène des américains se faire traiter gratuitement à Cuba! Oui, oui, Cuba! Les Américains reçoivent un traitement royal et tout ça… sans frais! Je veux bien croire en la générosité des Cubains mais permettez-moi de douter de leur « ouverture » si le tout ne s’était pas déroulé dans le cadre d’un film justement destiné à comparer les systèmes de santé. Même chose lorsque Moore se rend au Canada pour interroger des gens sur la qualité de leurs hôpitaux. Les seules déclarations intégrées dans le documentaire sont deux patients qui affirment ne jamais avoir attendu plus de 45 minutes dans une salle d’attente. Nous sommes bien placés pour savoir que tout n’est pas si rose dans notre système de santé. »


La conclusion reste donc la même: n'avalons pas tout ce qu'on nous raconte !!!

dimanche 23 décembre 2007


L'Institut français pour la nutrition est une organisation hybride qui associe nutritionnistes et industriels de l'agro-alimentaire. Les premiers parlent, mais ce sont les seconds qui paient. Equilibre délicat. Passe encore pour les colloques organisés par l'IFN sur des sujets qui ne fâchent pas comme le vieillissement céréabral ou l'activité physique. La où l'exercice trouve ses limites, c'est lorsqu'il s'agit de dire le rôle des aliments transformés sur la santé, ces aliments-mêmes fabriqués par les bâilleurs de fond de l'IFN. Donc, il y a quelques mois, l'IFN s'est lancée dans cette aventure périlleuse : publier sur son site internet la réponse à « 200 questions de consommateurs » sur l'alimentation et la santé. « Un outil précieux, dit l'organisme, destiné à mieux connaître la composition des aliments, leurs effets sur la santé et nos besoins nutritionnels. »


Sur tous les sujets houleux qui pourraient faire du mal au compte d'exploitation des contributeurs - sucre, céréales affinées, laitages - derrière la réponse de l'IFN pointe, parfois mot pour mot, le discours traditionnel de l'agro-business.


Ceux d'entre vous qui s'inquiètent seront pleinement rassurés à la lecture de la composition du comité scientifique de l'IFN qui comprend entre autres des membres de Kellogg's, Danone, le CEDUS (lobby du sucre), Nestlé, Unilever, et l'Association nationale des industries alimentaires. Impossible avec un tel panel de douter qu'il soit apporté sur le site de l'IFN des réponses « simples et objectives. »


Et question objectivité en effet, difficile de faire mieux.

Le sucre et certains glucides accusés de favoriser le diabète ? Allons donc. « Les études scientifiques, assure l'IFN, mettent en évidence que cette association n’est pas fondée. Chez le sujet bien portant, la consommation de glucides, quelle que soit leur nature, ne donne pas le diabète. »

Le pain fait-il grossir ?

Réponse péremptoire : « Longtemps, les féculents en général, dont les pommes de terre, les pâtes et le pain en particulier, ont été accusés de favoriser un surpoids du fait de leurs apports en énergie et en glucides. Depuis, des études ont montré, au contraire, que les sujets qui consomment plus de glucides, ont généralement une corpulence moindre que ceux qui ont une alimentation plutôt riche en graisses.»
Sur le sujet des laitages aussi, c'est l'alimentation revue par Disney : tout est beau, tout est bon et ceux qui prétendent le contraire sont des méchants. Morceaux choisis :

Question : Peut-on se passer du lait et des produits laitiers pour couvrir ses besoins en calcium ?
Réponse de l'IFN : "Sauf à changer complètement d’habitudes alimentaires, cela paraît bien difficile."

Question : Le calcium a-t-il une action bénéfique sur le poids ?
Réponse : "Des études récentes suggèrent le rôle bénéfique du calcium laitier sur la masse grasse." (C'est mot pour mot le contenu d'un dossier de presse Nestlé).

Autre question : Le lait et les produits laitiers sont-ils impliqués dans le développement de cancers ?
Réponse : "Cette idée fausse véhiculée par quelques gourous pseudo scientifiques est particulièrement importante à battre en brèche, compte tenu du fait qu’elle peut amener certains consommateurs à abandonner la prise de sources majeures de calcium, nutriment essentiel intervenant, entres autres, dans la minéralisation osseuse. On ne peut en aucun cas mettre en accusation le lait et les produits laitiers en terme de risque de cancer. A l’inverse, on recommande de consommer 3 produits laitiers par jour." Et même quatre, en réponse à une autre question.


Tout ou presque est à l'avenant : en guise de réponses objectives sur la nutrition, un bon gros coup de promo pour les aliments des sponsors de l'IFN. Et pas un mot sur les concepts novateurs et utiles comme l'index glycémique ou l'équilibre acide-base.

Et soudain, une image nous revient. Celle, en 1995, d'un document similaire censé répondre aux « questions de consommateurs » sur l'amiante. Lui aussi rédigé par des «spécialistes », lui aussi publié par une organisation réunissant scientifiques, pouvoir publics et industriels - le Comité permanent amiante - lui aussi rassurant sur la production de ces industriels, et vindicatif vis à vis de ceux qui prétendaient le contraire. C'était, il y a douze ans, un autre grand moment "d'objectivité" scientifique. On sait ce qu'il en est advenu…
On ne peut que souhaiter le même sort aux "200 questions de consommateurs" de l'IFN !

Mais si vous tenez absolument à poser vos questions à l'Institut français pour la nutrition vous pouvez le faire à l'adresse suivante:





Twix, une barre chocolatée bourrée de "bons ingrédients" pour en finir avec « les petits creux de l'après-midi » …. Et encore bravo !

Sur France Info, un reportage sur Masterfoods, ou si vous voulez la société qui fabrique Mars, Twix, et autres barres chocolatées. Interrogée par le journaliste, une responsable a la foi du charbonnier : « Certains pensent que nos produits ne sont pas très bons pour la santé, alors qu’en réalité c’est tout le contraire. »

Un produit clairement marketé pour les enfants. « Parce que les après-midi sont souvent trop longues, raconte la réclame, parce que le plaisir compte, parce qu’il faut tenir jusqu’au soir… Il y a TWIX ! Une délicieuse association de bons ingrédients : un biscuit croquant comme s’il sortait du four, un délicieux caramel fondant, un savoureux chocolat au lait. »

L’adjectif « bon » étant ici pris dans son acception de « sain », on imagine que chez Masterfoods on s’ébaubit des vertus nutritionnelles du caramel (que les biochimistes soupçonnent d’être mutagène), et de celles de la farine de blé raffiné (associée à un risque accru d’obésité et de diabète). Mais il faut lire la liste des ingrédients écrite en petits caractères pour savoir que TWIX, comme on s’en doutait un peu, c’est d’abord du sucre et du sirop de glucose !!!

samedi 22 décembre 2007

Silence on empoisonne !


Chlordécone: silence on empoisonne !


Les nouvelles que nous recevons de Guadeloupe et de Martinique sont véritablement effarantes. Avec la bénédiction de l'AFSSA (l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), l'Etat Français, sous la signature du ministre de l'économie des finances et de l'industrie, du ministre de l'agriculture et de la pêche, du ministre de l'outre-mer, du ministre de la santé et des solidarités, vient d'autoriser la consommation de denrées alimentaires d'origine animale et végétales contaminées à des taux élevés par le chlordécone, un pesticide particulièrement redoutable utilisé sur les bananes.

Rappel des faits :

Octobre 2002 : une tonne et demie de patates douces en provenance de la Martinique sont saisies par la répression des fraudes sur le port de Dunkerque. Elles présentent une forte contamination par le Chlordécone, un insecticide puissant utilisé sur les exploitations de bananes et interdit depuis 1993.

Juillet 2001 : un rapport est remis à Dominique Voynet, ministre de l'environnement, et à Dominique Gillot, secrétaire d'état à la santé. Rédigé par deux inspecteurs généraux des affaires sociales et de l'environnement, il décrit un état de pollution "difficilement admissible" ainsi que les risques sanitaires courus par la population (cancers, troubles neurologiques et de la reproduction).

Juillet 2005 : dans l'indifférence estivale est rendu public le rapport de la commission parlementaire qui s'est rendue sur place en février de la même année. Elle constate que les arrêtés ne sont pas appliqués, d'ailleurs comment pourraient-ils l'être ? Elle apprend aussi que le Chlordécone ne se dégrade pas et pourrait rester dans les sols pendant plusieurs siècles.

En conclusion : le rapport propose de fixer une limite maximale de résidus (LMR) en dessous de laquelle des produits contenant du chlordécone pourront être consommés.

Restos chinois...déception


Resto chinois. Surprise de taille !!



Vidéo : Trafics alimentaires. Peut-on encore manger sans risque ?

Enquête de la police et des renseignements généraux (RG) et des services vétérinaires à Paris, France. Filière d'immigrés clandestins chinois (sans papiers). Emission de télévision, Le droit de savoir, sur la télé TF1.

Découverte de plats avariés, périmé et pourri sans date de péremption, risque d'intoxications alimentaire. Restauration rapide.

Le "rendering"





De la nourriture que mange le bétail...


Il y a une technique (un secret de l’industrie agroalimentaire), qui est le rendering. Le rendering part d’un véritable besoin : que faire de tous ces restes alimentaires, de toutes ces carcasses de viande. Ces carcasses de viande, on va les traiter dans les quelques centres aux États-Unis où on va mettre ces restes de viande, ces carcasses dans de grandes cuves. On va y rajouter les animaux qui ont été euthanasiés avec tous les produits pour euthanasier les animaux qui sont dans leur organisme; on va y rajouter les viandes avariées, mais on n’aura pas le temps d’enlever l’emballage. On met tout ça ensemble et, en dernier, on va y ajouter les roadkill, les animaux tués au bord de la route et récupérés. On va faire cuire ensemble et quand l’ensemble est cuit, il y a, au bout d’une heure et demie, une mousse qui monte à la surface. Cette mousse, qui est faite de gras, on va la garder et on va la transformer plus tard en bâtons de maquillage, en déodorants, tout ce qui est application, beaucoup dans le cosmétique. Mais le reste, le fond, qui est ce mélange de produits, on va le faire sécher et ça devient des protéines qu’on rajoute aux grains qu’on va donner aux vaches qui vont faire leurs hamburgers à 1,39 $. On va nourrir les vaches avec ce grain-là, et en bout de chaîne, lorsque vous mangez ce hamburger à 1,39 $, quelque part, vous mangez les restes de ces animaux qui ont été cuits façon rendering.

Source: "Toxic" - W. Reymond

Enfants et "marketing alimentaire"


7 septembre 2007 – « Jusqu’à trois produits sur quatre réclamés par les enfants à l’épicerie font l’objet de publicité à la télévision : c’est pourquoi les enfants doivent être davantage protégés contre le marketing alimentaire. »


C’est le souhait qu’a formulé la Coalition québécoise sur la problématique du poids (Coalition Poids) lors des audiences de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois à Montréal.
La présidente-directrice générale de la coalition, Martine Painchaud, a déploré que la Loi sur la protection du consommateur puisse aisément être contournée par l’industrie alimentaire malgré l’interdiction de produire de la publicité visant les moins de 13 ans au Québec.
Selon elle, le problème principal est le manque criant de ressources à l’Office de la protection des consommateurs (OPC) qui est responsable de surveiller l’application de la Loi.
Et cette Loi doit être respectée partout, même dans les centres de la petite enfance, soutient l’organisme. « En mars 2007, l’Office de la protection des consommateurs déposait 30 chefs d’accusation à l’encontre d’une compagnie agroalimentaire soupçonnée d’avoir mené une campagne promotionnelle dans plusieurs centres de la petite enfance et garderies en milieu familial », a précisé Martine Painchaud.

Lien entre publicité et obésité


De 20 % à 25 % des jeunes Québécois souffrent d’embonpoint ou d’obésité, soutient la Coalition Poids qui estime que cette « crise de santé publique » est liée aux publicités qui s’adressent aux enfants.
« Une étude québécoise ayant analysé 177 publicités d’aliments visant les enfants montre que près des trois quarts (73 %) des produits annoncés ne font pas partie du Guide alimentaire canadien, mais sont plutôt des mets préparés ou encore des repas servis au restaurant », a indiqué Martine Painchaud.
Il y a donc « une contradiction et un déséquilibre importants entre les pratiques de mise en marché qui visent l’augmentation des ventes d’aliments transformés et la promotion de saines habitudes alimentaires », a souligné la présidente de la Coalition.

Pour un meilleur contrôle de la publicité


La coalition recommande donc une augmentation des ressources au sein de l’OPC pour renforcer l’application des dispositions législatives et assurer un meilleur suivi à l’égard de la publicité visant les enfants.
L’organisme lance aussi un appel à l’industrie agroalimentaire afin qu’elle prenne acte « de sa responsabilité dans l’épidémie d’obésité » et qu’elle s’engage à respecter l’esprit et les dispositions de la Loi.
C’est d’ailleurs ce que souhaiteraient les consommateurs, d’après un sondage SOM réalisé en avril 2007 pour la Coalition Poids. Selon les résultats, 90 % des Québécois jugent nécessaire de mieux contrôler la publicité destinée aux enfants.
Ce même sondage indique que 74 % des adultes estiment que les enfants sont « très souvent » (25 %) ou « souvent » (49 %) exposés à de la publicité qui leur est spécifiquement destinée, malgré l’interdiction en vigueur.

Dans le mémoire de la Coalition Poids...


« L’industrie agroalimentaire bombarde le monde des jeunes de produits dérivés de partenariats de grandes marques, de jouets gratuits à collectionner souvent en lien avec des émissions de télévision ou des films destinés aux enfants, de jouets arborant les logos des compagnies agroalimentaires, des publicités qui utilisent des emballages à l’effigie de personnages de bandes dessinées, des emballages à gadgets promotionnels et des jeux ou concours. »


Aliments irradiés


En lisant le chapitre 57 ("Nucléaire") du livre de William Reymond, "TOXIC" (en poche, récent) sur la malbouffe, les maladies liées à l'alimentation et les vrais coupables, on risque d'être choqués par l'importance du problème.


Je m'étonne que les gens ne réagissent pas, ne cherchent pas plus à s'informer, à éviter les aliments en question, à pousser à leur signalétique... Non seulement les végétaux irradiés ne sont guère intéressants nutritionnellement (ils ont perdu une grande partie de leurs vitamines et oligo-éléments), mais de plus plusieurs études prouvent que certains de ces aliments présentent un risque cancérigène.


L'irradiation est appelée pudiquement "ionisation" voire "pasteurisation à froid", termes marketing utilisés pour ne pas faire peur au consommateur. Cette irradiation de certains aliments (liste restrictive mais étendue) fonctionne dans des centres utilisant le Césium 137 ou le Cobalt 60. Il y en a sept installés en France, classés INB (installation nucléaire de base), où de plus les contrôles sont insuffisants. Ces pratiques, non seulement "tuent" la vitalité du produit et détruisent jusqu'à 80% de ses vitamines et micro-éléments, mais donnent des produits qui seraient dangereux pour l'être humain. L'irradiation est utilisée pour détruire les micro-organismes (micotoxines, insectes microscopiques...), ralentir la dégradation d'aliments et pour prolonger de fait leur durée de présentation (ça pourrit moins vite). Il existe d'autres moyens d'y remédier, et en particulier un changement profond dans les conditions d'élevage intensif et de stockage de masse, qui favorisent la présence de bêbêtes indésirables. Cependant, face à l'augmentation des risques d'intoxication aux salmonelles et autres maladies d'origine bactérienne, l'industrie préfère pousser à l'augmentation, par palliers, des doses de rayons autorisées. Tout bénéf pour l'industrie, qui voit ainsi ses produits en apparence préservés de la contagion, les délais de vente prolongés, l'exportation favorisée – sauf que... cela détruit l'aliment et engendre par exemple des mutations cellulaires au sein des graisses animales.


"Le tissu est pulvérisé... l'ADN est détruit" (CRIIRAD). Les graisses irradiées déclenchent une recomposition de cellules en molécules nouvelles, les cyclobutanones, telles les 2-alkycyclobutanones, molécules reconnues toxiques pour l'Homme par "plusieurs travaux". Une expérience en 2002 sur des rats de laboratoire a démontré qu'une alimentation en viande irradiée (qui possède des cellules à cyclobutanones) engendrait des occurences de cancer du côlon.

Bizarrement, si le Comité Scientifique de l'Alimentation (SCF, Scientific Committee on Food) de l'U.E. reconnaît la toxicité de ces cellules nouvelles, il a refusé de reconnaître la gravité du risque sous prétexte qu'une expérience en labo n'a rien à voir avec la situation en réel et "donc" qu'il n'y a pas à mener d'étude sur l'Homme, point barre. Pression des intérêts financiers de l'industrie agro-alimentaire et nucléaire? Inquiétant!
Un ancienne étude menée en Inde avait aussi montré le potentiel cancérigène d'une alimentation contenant des produits irradiés. Pour le reste, il y a un grand vide en matière de travaux de recherche sur le sujet, surtout de la part d'organismes vraiment indépendants. La France continue à irradier et à importer des aliments ionisés par dizaines de tonnes. Au niveau européen, seules les herbes aromatiques surgelées (plus épices et condiments) sont autorisées à irradiation, mais quelques pays y ajoutent leur propre liste.


La France compte ainsi 15 autres catégories d'aliments concernés: légumes secs ET fruits secs, viandes de volaille, abats de volaille, volaille en morceaux, blanc d'oeufs, flocons et germes de céréales pour produits laitiers, farine de riz, fromage au lait cru, crevettes congelées décortiquées, cuisses de grenouilles congelées, sang seché/plasmas (pour boudin), oignon, ail, échalotte, gomme arabique, caséine. On en trouve donc jusque dans les aliments pour bébés (flocons et germes de céréales).


La France autorise les plus fortes doses moyennes maximales (kGy) de radiation absorbée (en particulier pour les herbes, flocons de céréales, sang séché: 10 kGy), mais les Pays-Bas exportent, eux, du poulet fortement irradié et le Royaume-Uni, des volailles irradiées (dinde, oie, canard, pintade, pigeon, caille...), tous deux à max. 7kGy, mais aussi pour l'Angleterre des fruits, du poisson et des légumes (1 à 3 kGy).


Les certificats et labels biologiques excluent toute irradiation de leurs produits. Pour le reste, en faisant une recherche sur Internet "aliments irradiés ionisés" ont trouve des listes d'aliments concernés. Quant à savoir si on va tomber sur eux, c'est la question: il faudrait au moins une indication claire. En attendant, tant que les gens ne réagissent pas, le scandale est bien préservé.

Alimentation et cancer




Département GENIE BIOLOGIQUE - Evreux - rapport de projet Facteurs alimentaires favorisant le cancer




Les amines hétérocycliques




La cuisson d'aliments à des températures très élevées, en particulier en contact direct avec la flamme (barbecues, grillades mal contrôlées) mais aussi à la poêle et au four, conduit à la formation en surface de composés chimiques, les hydrocarbures aromatiques polycycliques et les amines hétérocycliques. Du fait de leur extrême génotoxicité, les amines hétérocycliques sont les produits qui contribuent le plus aux capacités mutagènes des aliments préparés à base de viande, et donc ceux dont on étudiera l’action.



Mécanisme d’action sur l’organisme :



La production des amines hétérocycliques lors de cuissons à très haute température entraîne une métabolisation de ces derniers par le foie et une évacuation dans l’intestin par la bile. La transformation des amines hétérocycliques en composés carcinogènes, capables de modifier l’ADN, nécessite l’intervention du cytochrome CYP1A2 et de la N-acetyltransferase (NAT2). Les gènes codant pour l’enzyme NAT2 et pour le cytochrome du CYP1A2 présentent des polymorphismes permettant de distinguer les acétyleurs lents et les acétyleurs rapides. Les sujets acétyleurs rapides, qui généralement sont des consommateurs importants de viandes et/ou de frites, décomposent rapidement les amines hétérocycliques au niveau des cellules coliques, ce qui génère une quantité importante de métabolites au niveau de la muqueuse colique. Ces derniers sont métabolisés en composés carcinogènes par des enzymes bactériennes. Ainsi ces amines mutagènes produites lors de la cuisson des viandes augmenteraient le risque de cancer colo-rectal lors de consommation régulière de viandes trop cuite. Une implication de ces composés dans la cancérogenèse mammaire montrerait également un risque d’augmentation de cancer du sein Suralimentation, Surpoids et obésité: Il est évident que l’alimentation joue un rôle direct dans l’apparition de surpoids ou d’obésité chez un individu. Il y a en ce cas un déséquilibre en faveur de l’apport énergétique (excès d’apport énergétique ou insuffisance de la dépense énergétique). En réponse à ce phénomène l’organisme va stocker l’énergie en excès sous forme de triglycérides dans le tissu adipeux. C’est ce stockage excessif qui va être à l’origine de nombreux problèmes de santé dont l’augmentation du risque d’apparition de cancers, principalement celui du côlon et mammaire. Afin de bien comprendre le mécanisme assez complexe qu’est la relation entre l’alimentation et le cancer, il faudra aborder les différents points suivants : d’abord l’origine et le mécanisme du stockage de l’excès énergétique, et ensuite les perturbations que cela entraîne au sein de l’organisme.




I) L’excès d’apport alimentaire




Le surpoids et l’obésité, lorsque le sujet ne présente pas de prédisposition génétique, ont pour origine une inadéquation entre l’énergie apportée et l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’organisme du sujet et des activités qu’il pratique. On peut donc se trouver devant deux cas de figures : sédentarité et excès d’apport. Actuellement ce sont ces comportements qui tendent à se développer de plus en plus au sein de nos pays développés. D’où l’émergence de programme de prévention et de rééducation nutritionnelle à l’image de l’action du PNNS. Afin de bien comprendre l’arrivée du surpoids puis de l’obésité, il est important de connaître et comprendre le métabolisme de deux des trois (ou plutôt quatre avec l’alcool…) nutriments énergétiques apportés par notre alimentation, lipides et glucides.




a) La glycolyse : On ne va s’intéresser ici qu’au catabolisme des glucides aboutissant à la formation du 3- phosphodihydroxyacétone et du pyruvate, c'est-à-dire à la glycolyse. C’est en effet à partir de ces molécules qu’a lieu respectivement la synthèse de glycérol et d’acides gras nécessaire à la formation de triglycérides, dans les cellules adipeuses.




b)Le métabolisme des lipides : Les acides gras nécessaire à la synthèse de triglycérides proviennent également des lipoprotéines et triglycérides circulant dans le sang et sont captés au niveau de la membrane adipocytaire par la lipoprotéine lipase. Celle-ci est activée par la suralimentation (donc augmentation du stockage des graisses dans les adipocytes) et freinée par la sous-alimentation.




c) La biosynthèse des triglycérides dans les adipocytes: Les acides gras provenant du pyruvate, des lipoprotéines et des triglycérides sont sous forme d’acyl-coA. S’ensuit alors la synthèse des triglycérides de réserve dans l’adipocyte.


Acyl-CoA + Glycérol-3-Posphate = Triglycérides


Ainsi ces deux métabolismes, celui des glucides et des lipides, aboutissent au remplissage d’adipocytes, cellules de réserve énergétique. Celle-ci forment le tissu adipeux, essentiel à la vie et dont le rôle ne se limite pas seulement au stockage d’énergie (sert de tissu de soutient etc.). C’est ainsi que l’on comprend mieux comment un excès alimentaire, s’il n’est pas compensé par une dépense énergétique, conduit au surpoids et l’obésité. Dans le cas du surpoids, on assiste à une élongation des adipocytes, qui prennent de plus en plus de place et de masse et provoque une augmentation de la masse adipeuse à l’origine du surpoids (hypertrophie adipocytaire). Ce phénomène s’ensuit d’une multiplication des cellules adipeuses et c’est à ce moment que l’on rejoint l’obésité (hyperplasie adipocytaire).Cette excès de graisse va engendrer de nombreuses (et complexes) conséquences hormonales à l’origine de l’augmentation du risque de développement de cancers.


Les conséquences hormonales :


L’obésité est à l’origine de l’insulino-résistance et de l’hyperinsulinisme: il s’agit du diabète de type II, anciennement dit diabète « non insulinodépendant (DNID) ».




a) L’insulino-résistance et l’hyperinsulinisme : Le mécanisme de l’insulino-résistance siège essentiellement au niveau du tissu musculaire (70% des glucides alimentaires sont stockés ou catabolisés dans le muscle). Cette insulino-résistance musculaire semble avoir plusieurs composantes :






  • Une vasculaire liée soit à la sédentarité soit à la génétique, avec une moindre densité capillaire musculaire,


  • Une lipido-membranaire (récepteurs) par altération de la signalisation intracellulaire du messager insuline,


  • Surtout, une composante métabolique secondaire à la compétition entre les substrats glucose et acides gras : le glucose, super-carburant, rapidement mobilisable et directement assimilable, dont les faibles réserves (quelques heures ou jours) sont essentiellement destinées au cerveau. Les acides gras, faciles à stocker, représentent plusieurs semaines de réserve. En cas d'excès de graisse, notamment au niveau du muscle, la cellule musculaire consomme préférentiellement les acides gras et "refuse" le glucose d'où une insulino-résistance et un hyperinsulinisme pour forcer la barrière. Au niveau des hépatocytes, il existe également une insulino-résistance car le métabolisme des lipides diminue leur sensibilité à l'insuline et donc la consommation de glucose. Au niveau des tissus adipeux abdominal, outre la lipogenèse insulinodépendante, il existe une lipolyse intense favorisée par les catécholamines favorisant, dans le foie, la production de glucose et de VLDL qui à leur tour majorent l'insulino-sécrétion et l'insulino-résistance périphérique... Le cercle vicieux de l'hyperinsulinisme est ainsi entretenu avec une insulino-résistance musculaire et une insulino-sensibilité accrue des lipides abdominaux.


b) Les modifications des hormones circulantes et mises en relation avec le risque de cancer : L’hyperinsulinisme provoque la diminution de la sex hormone binding globuline (SHBG). Cette protéine, synthétisée dans le foie, a pour rôle de moduler l'action des hormones sexuelles. La testostérone se présente sous 2 formes :Cette diminution de la SHBG entraîne une biodisponibilité des hormones sexuelles (testostérone) et donc une augmentation de l’activité de la testostérone pour les tissus cibles et aussi une altération de la régulation de l’IGF-1 (Insulin-like Growth Factor de type 1). L’IGF-1, outre son action hypoglycémiante, est un puissant mutogène, également capable de bloquer l’apoptose. La réalité de ce syndrome comme facteur de risque a été attestée par la mise en évidence d’une association entre risque de cancers et taux circulants d’IGF-1, spécifiquement pour le cancer du côlon, du sein et de la prostate. Il est aussi suspecté dans le cancer de l’endomètre. Cependant, toute réserve du tissu adipeux (abdominale ou non) peut être le lieu de synthèse endogène des oestrogènes, grâce à la présence d’aromatase, les oestrogènes étant facteurs de croissance pour les cancers du sein et de l’endomètre.



II) Les facteurs alimentaires :



Un apport protéique trop important, notamment dans l’enfance et l’adolescence, induit une augmentation de la synthèse d’hormone de croissance (GH) qui, à son tour, stimule la synthèse hépatique d’IGF-1. Un apport élevé de lipides et glucides est à considérer en relation avec la constitution de l’obésité, puisque l’on a montré que l’excès calorique était directement lié au taux d’IGF-1 d’une part, et que d’autre part l’obésité favorisait la synthèse endogène d’oestrogènes. Apports excessif de glucides et de lipides peuvent provoquer une mise en réserve par lipogenèse précédemment évoquée et engendrer ainsi un surpoids, voire même une obésité.



Alcool et cancer



La consommation élevée d’alcool est un facteur de risque bien connu des cancers des voies aérodigestives supérieures (cavité buccale et pharynx, larynx, oesophage) et du foie. La relation entre prise d’alcool et risque de cancer du côlon, du rectum et du sein a été souvent observée mais pas dans toutes les études, ce qui amène à considérer cette association comme probable. Cette synthèse évoque les hypothèses les plus vraisemblables en ce qui concerne les mécanismes en causes dans ces différents cancers.



I) Cancer du tractus aéro-digestif supérieur



L’alcool en lui même ne serait pas un carcinogène. Il aurait un effet promoteur de la cancérogenèse par un certains nombre de mécanisme :





  • Modification de la perméabilité des membranes cellulaires à la suite d’une irritation de la muqueuse par contact directe, ce qui favorise le passage des carcinogènes,


  • Induction d’enzymes impliquées dans le métabolisme de cancérogènes,


  • Contamination des boissons alcoolisées par des impuretés cancérogènes,


  • Modification du statut nutritionnel associé à des consommations élevées d’alcool, notamment vitaminique et en oligo élément. La consommation d’alcool entraîne une baisse sévère des niveaux hépatiques de vitamine A. L’alcool augmenterait la mobilisation des réserves hépatiques vers d’autres organes, et il induirait une dégradation du rétinol et de l’acide rétinoïque par l’intermédiaire du cytochrome P-450. Or la vitamine A semble avoir des propriétés anticarcinogènes, aux étapes d’initiation mais aussi de promotion des tumeurs des voies aérodigestives supérieures. L’ensemble des études suggère que l’effet de l’alcool dans les cancers du tractus aéro-digestif supérieur passe essentiellement par un effet co-carcinogène.


II) Cancer du foie



Il est bien admis actuellement que l’alcool est hépatotoxique. La pathogénie implique la génération de NADH et d’acétaldéhyde par oxydation de l’éthanol, médiée par l’alcool déshydrogénase hépatique. Il s’agit de la voie principale du métabolisme de l’alcool. L’alcool peut être considéré comme inducteur d’une lésion précancéreuse : la cirrhose. C’est un bouleversement diffus et irréversible de l’architecture hépatique par la nécrose des hépatocytes, suivi de lésions de fibrose alternant avec des plages de régénération cellulaire qui ne respectent plus l’organisation initiale lobulaire. La cirrhose alcoolique est la conséquence d’agressions hépatocytaires par la consommation excessive et prolongée d’alcool. Chez les personnes ayant une cirrhose alcoolique, la probabilité de survenue à 5 ans d’un hépatocarcinome est d’environ 15 à 20%. Les données épidémiologiques suggèrent que l’alcool favoriserait l’infection prolongée par virus de l’hépatite B, qui est reconnu comme le principal acteur de la carcinogénèse hépatique.



III) Cancer colorectal



L’acétaldéhyde, métabolite de l’alcool pourrait exercer des effets toxiques directs ou indirects sur la muqueuse colique. Il a été suggéré que la flore intestinale jouerait un rôle important et serait capable de produire divers métabolites, en particulier des concentrations élevées d’acétaldéhydes. L’alcoolisme est souvent associé à un déficit en nutriment, notamment les folates et la méthionine (acide aminé indispensable) , par défaut d’apport ou par augmentation des besoins. Or les folates jouent un rôle clé dans le métabolisme des acides nucléiques, donc dans la régulation des mutations génétiques à l’origine de cancer, notamment colorectal.



IV) Cancer du sein



L’alcool pourrait interagir avec le métabolisme hépatique des hormones sexuelles en diminuant la clairance métabolique des oestrogènes ou en augmentant leur production (la clairance métabolique étant le coefficient d’épuration plasmatique brute d’un corps, par voie extrarénale aussi bien que rénale). L’effet de l’alcool sur le métabolisme hormonal est encore imparfaitement connu. D’autres mécanismes mettent en cause l’effet cancérogène de l’acétaldéhyde ou encore le statut déficitaire en acide folique. L’apport en graisse : Selon les données épidémiologiques accumulées jusqu’à une période récente, une consommation élevée de graisses, particulièrement d’acides gras saturés, serait un facteur de risque possible de cancers du poumon, du côlon et du rectum, du sein ou de la prostate. Ces résultats font cependant aujourd’hui l’objet de controverses. Tout comme la quantité totale de graisses ingérées, certains types d’acides gras pourraient être impliqués dans la survenue de cancers mais des incertitudes persistent quant à l’existence d’une relation causale. Il est suggéré qu’une consommation élevée d’acides gras saturés serait un facteur de risque possible de cancers du poumon, côlon, rectum, sein, endomètre et prostate. In vitro, les acides gras poly-insaturés n-6 en excès, stimuleraient les cultures de cellules néoplasiques, alors qu’à l’inverse les acides gras poly-insaturés n-3 sembleraient avoir un rôle protecteur sur la prolifération de ces lignées cellulaires. Les mécanismes pouvant expliquer un éventuel effet des graisses dans le déterminisme des cancers sont mal connus. Les acides gras représentent un ensemble hétérogène, et se comportent dans les systèmes expérimentaux, comme des agents promoteurs ou au contraire inhibiteurs de la croissance tumorale. Ils agissent parfois de façon directe, parfois par l’intermédiaire des apports caloriques dont ils sont le support, ou par l’intermédiaire de leur effet sur la biodisponibilité des hormones sexuelles. Les acides gras sembleraient agirent à l’étape du développement et de la croissance des tumeurs établies.


L'alimentation joue un rôle essentiel dans la prévention du cancer ainsi que son traitement !!!


Sites utiles:


http://cancertemoignage.free.fr/cancertemoignage/alimentation.htm http://www.ligue-cancer.net/article.php3?id_article=992 http://www.ligue-cancer.net/IMG/pdf/alimentation_2006.pdf

http://www.cerin.org/
http://www.ifn.asso.fr/
http://www.afssa.fr/


La cuisson au micro-ondes: ce qu'on ignore...


La cuisson aux micro-ondes est l'une des plus importantes causes de mauvaise santé. C'est certainement l'une des plus ignorées.


En 1991, se déroula un procès en Oklahoma. Une femme appelée Norma Levitt, ayant subi une intervention chirurgicale de la hanche, succomba à une simple transfusion sanguine parce qu'une infirmière « avait chauffé le sang pour la transfusion dans un four à micro-ondes ! » La logique suggère que si le chauffage est tout ce qu'il y a dans la cuisson aux micro-ondes, alors peu importe comment quelque chose est chauffée. Le sang pour les transfusions est systématiquement chauffé, mais pas dans des fours à micro-ondes.


Il a été fait très peu d'études scientifiques sur les conséquences de manger de la nourriture chauffée aux micro-ondes. C'est plutôt étonnant quand vous pensez que les micro-ondes ne sont avec nous que depuis quelques décennies -- et que dans cette période l'incidence de nombreuses maladies a continué à augmenter. Deux chercheurs, Blanc et Hertel, ont confirmé que la cuisson aux micro-ondes modifie de manière importante la substance nutritive des aliments. Hertel a travaillé précédemment comme scientifique de l'alimentation pendant plusieurs années avec l'une des principales compagnies alimentaire suisses. Il a été viré de son travail pour interrogation sur les procédures de confection de la nourriture, parce qu'elles dénaturaient celle-ci. Ils allaient ensemble, avec Blanc, à l'Institut de Biochimie Fédéral Suisse et à l'Institut Universitaire de Biochimie. Ils ont étudié l'effet que la nourriture cuite aux micro-ondes avait sur huit individus, en prenant des échantillons de sang immédiatement après manger. Ils ont constaté qu'après avoir mangé cette nourriture, les niveaux d'hémoglobine diminuaient. « Ces résultats montrent des tendances anémiques. La situation est devenue bien plus prononcée durant le deuxième mois de l'étude ». Qui sait quels résultats ils auraient trouvé s'ils avaient étudié des gens qui mangent de la nourriture cuite aux micro-ondes depuis un an ou plus ? La violente modification causée aux molécules de nourriture par la cuisson aux micro-ondes [violente modification assimilée plus loin à une contrainte ou à un stress de la nourriture, NDT] forme de nouvelles formes de vie appelées produits de radiolyse. Ce sont des mutations qui sont inconnues dans le monde naturel. La cuisson ordinaire cause aussi la formation de quelques produits de radiolyse (ce qui est sans doute la raison pour laquelle il vaut mieux manger beaucoup de nourriture crue), mais la cuisine aux micro-ondes en cause un nombre beaucoup plus grand. Cela provoque ensuite la détérioration du sang et du système immunitaire. De plus, ils ont constaté que le nombre de leucocytes augmente après avoir mangé de la nourriture cuite aux micro-ondes -- quelque chose que les hématologues prennent très au sérieux, parce que c'est souvent le signe d'un effet fortement nocif, tel qu'un empoisonnement. En outre, après avoir mangé de la nourriture cuite aux micro-ondes, le taux de cholestérol augmente. Hertel a dit, « La croyance scientifique commune déclare que les teneurs en cholestérol changent habituellement lentement sur de longues périodes de temps. Dans cette étude, les repères ont augmenté rapidement après consommation de légumes cuits aux micro-ondes. » Il croit que son étude tend à confirmer de nouvelles données scientifiques suggérant que le cholestérol peut augmenter rapidement dans le sang secondairement à un stress intense. « De plus, » a-t-il rajouté, « le taux de cholestérol sanguin est moins influencés par la teneur en cholestérol de la nourriture que par les facteurs de stress. De tels facteurs causant du stress peuvent apparemment consister en nourriture ne contenant pratiquement pas de cholestérol -- des légumes cuits aux micro-ondes. » Les résultats ont été publiés dans Search for Health (recherche pour la santé) au printemps 1992. Comment cette recherche a-t-elle été accueillie ? Une organisation commerciale puissante, la Swiss Association of Dealers for Electroapparatuses for Households and Industry a fait en sorte que le président de la cour de Seftigen délivre une « ordonnance de non publication ». On a dit à Hertel et à Blanc que s'ils éditaient leurs résultats ils feraient face à de lourdes amendes et jusqu'à un an de prison. En réponse, Blanc a désavoué ses résultats. Hertel, d'autre part, est allé en tournée de conférences et a réclamé un jury de tribunal. Les Russes interdisent les fours à micro-ondes Après la Deuxième Guerre Mondiale, les Russes ont aussi expérimenté avec des fours à micro-ondes. De 1957 jusqu'à récemment, leur recherche était effectuée principalement dans l'Institut de Technologie Radio à Klinsk en Biélorussie.


Selon le chercheur étasunien William Kopp, qui a rassemblé beaucoup de résultats de la recherche russe et allemande -- et a été apparemment poursuivi pour l'avoir fait -- les effets suivants ont été observés par les équipes russes autorisées :


1. La préparation d'assez de viande chauffée aux micro-ondes pour la consommation humaine créée :

- Du D-Nitrosodiethanolamine (un agent bien connu cause de cancer)

- La déstabilisation des composés biomoléculaires des protéines actives

- La création d'un effet de fixation de la radioactivité dans l'atmosphère

- La création d'agents causant le cancer à l'intérieur de composés de protéine-hydrosylate dans lait et les grains de céréale ;


2. L'émission de micro-ondes a aussi provoqué l'altération (arrêt complet) du fonctionnement catabolique [réactions biochimiques de dégradation des grosses molécules en molécules plus simples, NDT] du glucoside -- et du galactoside -- éléments dans les fruits surgelés une fois décongelés de cette façon ;


3. Les micro-ondes ont altéré le fonctionnement catabolique des alcaloïdes des plantes quand des légumes crus, cuits ou congelés ont été exposés même pendant des périodes très courtes ;


4. Des radicaux libres causant le cancer se sont formés dans certaines traces minérales des formations moléculaires dans la substance des plantes, particulièrement dans les racines des légumes crus ;


5. L'ingestion de nourriture cuite aux micro-ondes cause un pourcentage plus élevé de cellules cancéreuses dans le sang ;


6. À cause de l'altération chimiques dans les substances de la nourriture, des dysfonctionnement se produisent dans le système lymphatique, entraînant la dégénérescence de la capacité du système immunitaire à se protéger contre la croissance cancéreuse ;


7. Le catabolisme instable de la nourriture cuite aux micro-ondes altère les substances élémentaires de la nourriture, menant à des désordres dans le système digestif ;


8. Ceux ingérant de la nourriture cuite aux micro-ondes montrent une incidence statistiquement plus élevée de cancers de l'estomac et des intestins, en plus une dégénérescence générale des tissus cellulaires périphériques avec un délabrement progressif de la fonction du système digestif et excrétoire ;


9. En particulier, l'exposition aux micro-ondes cause d'importantes diminutions de la valeur nutritive de toutes les nourritures étudiées. En conséquence les fours micro-ondes ont été interdits en Russie en 1976 ; l'interdiction a été levée après la perestroïka.



La toxicité du Téflon: DANGER


Les dangers du teflon
envoyé par boreale



La fin du Teflon en 2015

Sachant qu’un oiseau peut mourir si on fait chauffer une poêle antiadhésive à proximité, quels sont les dangers du Téflon sur l’être humain ?

Une vidéo de la télévision de Québec.


La compagnie DuPont a annoncé en février 2007 qu'elle cessera la production de Teflon et de ses produits dérivés en 2015. Ceci fait suite à une demande de l'Agence de protection environnementale des États-Unis (EPA) pour la réduction de la production d'acide perfluorooctanique (PFOA), la composante primordiale utilisée dans la fabrication du Teflon et de ses émules. L'EPA a reconnu en 2005 que cette composante pouvait être «légèrement cancérigène».

Vraiment plus légers ?!? (2)


TEST-SANTE (n° 66 avril-mars) a comparé une série de produits allégés à leurs équivalents classiques. L’exactitude de ces informations a été vérifiée en analysant les étiquettes et en comparant le prix (sans oublier le goût, bien sûr !)
Certains produits mettent en évidence leur faible teneur en sucre mais ne disent rien de leur haute teneur en graisses. La seule façon de s’en rendre compte c’est de lire attentivement les étiquettes. Et parce que « maigre » et « light » ont longtemps étaient synonymes de « manque de goût », l’équipe de Test-Santé n’a pas pu manquer une dégustation…

Les différentes « affirmations » placées sur les emballages par les fabricants ont fait l’objet d’un regard « approfondi » en vérifiant ce qu’elles recouvraient vraiment. Ainsi, l’emballage du café Mokka Light de Delhaize peut donner au consommateur l’idée erronée que ce café est faible en calories. Or, le café, par nature ne contient aucune calorie et le mot « light » se rapporte uniquement à un taux de caféine réduit. Pour le savoir, il suffit de lire les indications sur le dos du paquet. Et que penser des affirmations telles que « 0, 001% » ?, mais seulement pour le sodium, « moins de 1% e matière grasse », etc. ?


Résultats du test :

Crème fraîche : utile

Les supermarchés proposent une large gamme de crème fraîche à 40%, 30%, 20% et même 15 ou 5% de M.G. Du fait que ces crèmes fraîches sont en général plus liquides, elles ne donnent pas toujours la même texture aux mets préparés. Il est par exemple impossible d’obtenir une crème chantilly avec un tel produit. Par contre, on peut réaliser une bonne sauce avec les crèmes allégées.

CLASSIQUE
Marque et dénomination kcal/100g MG/100g prix/1
Campina crème à fouetter 40% 375 40 2,54

ALLEGEE
Balade So Light 5% 82 5 9,45
Campina crème culinaire 211 20 2,85



Fromages : intéressantes
Si on croit les étiquettes, certains ne contiendraient que 20 à 30% de M.G. au lieu de 45% habituels. Ces chiffres donnent en fait le taux de M.G. par rapport à la matière sèche, ce qui carie selon le type des fromages. Plus le taux d’humidité d’un fromage est élevé, moins la quantité de M.G. est importante et inversement. De cette façon, un fromage blanc à 40% de M.G. est moins gras qu’un camembert allégé de 28% !!!

En général, les fromages frais à pâte molle ont un goût comparable à leur équivalent classique.

Pour mieux se faire une idée précise des calories mieux vaut se référer aux informations nutritionnelles. Vous y trouverez la teneur en graisse du fromage par rapport à son poids total et non plus par rapport à la matière sèche.

Le prix reste toujours plus élevé pour les fromages allégés.


Yaourts : un peu moins de calories

En cas de régime amaigrissant, vous pouvez sans remord profiter d’un bon yaourt entier nature. Un tel yaourt ne contient que 3,5g de M.G. en plus, soit environ 30kcal/100g de plus qu’un yaourt maigre. Par portion de 125g, cela fait une différence de 40kcal seulement. Par contre, le pot de yaourt entier n’apporte que 5 kcal de plus que le yaourt aux fruits à 0% Weight Watchers et à peine 20 kcal de plus que les autres. Au niveau du goût les yaourts allégés ont tous été bien appréciés tout en étant moins cher que le yaourt entier.

Céréales petit-déjeuner : ne vous laissez pas attraper
Les céréales pauvres en M.G. diffèrent à peine de leurs homologues classiques. La raison en est très simple : les céréales normales sont déjà maigres par nature. Par ailleurs, la mention « pauvre en matières grasses » sur une boite de céréales au chocolat ne donne aucune garantie que ces céréales sont réellement plus maigres que les autres. Quant à leur goût….si savoureuses qu’on seraient tentés d’en manger plus. Le prix est légèrement supérieur par rapport au prix de céréales classiques.

Glaces : l’une n’est pas l’autre
Les variantes classiques et allégées de Carte d’Or et Magnum ont été comparées. La glace allégée contient 30% de calories en moins mais si on regarde l’apport en kcal par portion mieux vaut se régaler avec deux boules de Carte d’Or (même normale) que d’un Magnum light. Les versions light sont aussi savoureuses que celles normales mais le prix est plus élevé.

Sauces dressing : nettement moins grasses, mais savoureuses
Une mayonnaise allégée contient environ 750kcal/100g. Un dressing ou une mayonnaise allégée seulement la moitié ! Cela tient au fait que les M.G. sont remplacées par de l’eau. Ces dressings ont donc tout à fait leur place dans un régime : ils sont moins caloriques mais malgré tout, ils sont goûteux et accompagnent bien les crudités. Leur prix, est lui, aussi intéressant.

Matières grasses : une bonne alternative
Parmi les produits allégés, les matières grasses se taillent la part du lion. La gamme est aujourd’hui si large qu’y trouver le juste produit relève souvent du défi. La seule façon de s’en sortir est de décrypter attentivement les informations nutritionnelles en ce qui concerne la teneur en matière grasse. Dans ce test, il ressort que le choix reste difficile, tant au niveau de la teneur en graisse que du goût et du prix.

Charcuteries : d’autres possibilités maigres existent
Les charcuteries light sont moins caloriques que leur équivalent mais il existe une série de produits, non allégés, qui sont naturellement maigres comme le jambon, le bacon, le blanc de poulet, le rôti du bœuf ou de porc, l’américain nature…

Par contre, les produits allégés sont plus chers alors que leur goût n’est pas toujours convaincant et que l’on retrouve beaucoup d’additifs dans leur composition.

Plats préparés : soyez attentifs !
La comparaison entre les plats light et leurs homologues classiques a parfois donné des résultats surprenants. Si l’on calcule par portion, la lasagne de Delhaize compte 53 kcal de plus que celle de Weight Watchers. Mais si l’on compare les calories au 100g, la lasagne de Delhaize contient 4 kcal de moins que celle de Weight Watchers ! Ici aussi, une seule devise : lire attentivement des informations nutritionnelles sur l’étiquette : par portion mais aussi au 100g.
Cela dit, la lasagne de Weight Watchers a passé le test du goût avec succès mais elle est aussi bien plus chère que la préparation classique.

Chocolat : on oublie !
Le chocolat light n’a de light que le nom. Les sucres sont remplacés par des polyols (un édulcorant qui ne provoque pas de caries mais contient malgré tout des calories) et, parfois, des fibres. Le chocolat light n’est pas forcément moins calorique que le chocolat ordinaire. Le chocolat de Canderel, qui a été testé, contient 31% de graisses. C’est autant qu’un chocolat noir normal. Du fait que les sucres sont remplacés par du maltitol (moins calorique que la saccharose), le taux du sucre est plus faible. Mais la plupart des kcals étant apportées par les lipides, ce produit n’a aucun intérêt. D’autant qu’il a peu de goût et coûte deux fois plus cher qu’une barre de chocolat ordinaire.

Confitures : rien qu’une petite différence
Si vous tartinez deux tranches de pain avec de la confiture (40g environ ou 2 càc), la différence avec une confiture normale ne sera que de 20 à 30 kcal ! Une différence négligeable donc.

En ce qui concerne le goût, les confitures allégées sont tout aussi appréciées que les autres, à l’exception de celle de Carrefour qui est aussi moins chère.

Barres céréalières : pas pour un régime
Ne vous laissez pas aveugler par les slogans : « Pour la ligne, pour la forme » (Fitness) ou « Moins de 1% de M.G. » (Spécial K) ! Ces barres céréalières sont à peine moins calorique que le s produits classiques.

En regardant de plus près la composition des barres céréalières Spécial K on découvre à l’arrière du paquet, qu’en fait, il n’est pas question de 1% de M.G. (comme mentionné à l’avant) mais bien de 7%. Une grande différence et une duperie pour le consommateur !

Il est donc souvent mieux de consommer de temps en temps une barre céréalière ordinaire, beaucoup moins chère, que de manger régulièrement des barres qui se disent allégées.

Soupes : sans intérêt
Un potage est toujours pauvre en calories, une soupe allégée n’a donc aucun intérêt. De plus, quand cette soupe se présente en brique ou en sachets, elle est souvent riche en sel et en glutamates. On peut aussi pointer du doigt le fait que bizarrement, la gamme « Ligne » de Knorr contient plus de calories que la soupe surgelée de la même marque sans la mention « Ligne ».

Chips : aucun intérêt
Tout comme le chocolat, les chips allégées n’ont aucun intérêt et sont beaucoup plus chers. Il vaut mieux consommer modérément des chips normales que de se jeter sur des chips light.

Limonades : vraiment moins caloriques
Cela fait plus de 20 ans maintenant que l’on trouve des limonades allégées dans nos supermarchés. Les sucres y sont remplacés par de l’aspartame, de l’acesulfame K ou la saccharine. Grâce à l’utilisation de ces édulcorants, la teneur en calories frise le 0. Un coca normal contient environ 100g de sucre au litre ce qui représente environ 440 kcal. Les limonades allégées ne contiennent que 2kcal/l. Au niveau du goût, les limonades light sont en général bien appréciées.

Eaux : ne vous laissez pas piéger !
Un lançant son eau, Vitalinea, une marque de produits allégés, a quelque peu semé la confusion. Alors que sur les autres produits Vitalinea le 0% concerne les graisses, sur la bouteille d’eau, ce 0% vaut pour le sodium (0,001%). Cela n’a donc rien à voir avec les kcal. Le slogan « Vitalinea un plaisir sur toute la ligne…idéale pour tenir la ligne » entretient la confusion. Et tout cela pour un prix plus élevé que les autres eaux, aussi peu caloriques.

Vraiment plus légers ?!? (1)


La consommation des produits « light » ne cesse d’augmenter. Aujourd’hui, le « light » est de plus en plus associé par les fabricants aux notions de santé minceur et plaisir. Mais dans quelle mesure ces produits light sont-ils réellement légers et les allégations présentes sur les emballage avérées ?


Un marché en plein croissance


Le marché des produits light croît chaque année de 10% grâce à un positionnement qui ne tient plus seulement compte du gain en calories, mais aussi du goût et du plaisir avec des arguments marketing du type « 100% de plaisir, 0% de complexe ….ou ‘saveur et légerté’ ». Se faire plaisir tout en prenant soin de sa ligne est devenu le credo de cette industrie.

Que dit la loi ?

La réglementation concernant les allégations nutritionnels est plutôt complexe. En voici l’essentiel :

Pour les denrées alimentaires à faible teneur en hydrates de carbone : avec une mention « basse calorie », « basse énergie », « mini-calorie », « pauvres en calories » ou toute mention du même type, la valeur énergétique de la denrée prête à consommer ne peut dépasser les 50 kJ (12 kcal)/100g ou 100ml.

La mention « sans sucres ajoutés » signifie qu’il n’y a eu adjonction ni de monosaccharides, ni de disaccharides ni d’aucune denrée alimentaire au pouvoir édulcorant.

Par ailleurs, légalement, on ne peut utiliser l’argument « à valeur énergétique réduite » que si la valeur énergétique du produit est réduite d’au moins 30% par rapport à la denrée alimentaire classique ou à un produit similaire.

La deuxième catégorie de produits précisée dans la loi est celle des matières grasses à tartiner. Les mentions « à teneur réduite en graisse », « allégé » ou « trois-quart » ne peuvent être utilisées que pour des produits ayant une teneur en M.G. comprise entre 42 et 62%.

« A faible teneur en matière grasse », « light », « léger » ou « demi » sont réservées aux produits dont la teneur en M.G. est inférieure ou égale à 41%.

Des affirmations sur l’emballage telles que « light », « ligne » ou des noms de marque comme « Sveltesse » et « Ligne » donnent l’impression qu’il s’agit des produits allégés mais ne donnent aucune garantie que le produit a effectivement un teneur réduite en calories.

Quel champignon est-il vénéneux ?


Le site Internet du Centre Antipoisons fournit évidemment de très nombreux conseils pour éviter les empoisonnements ou sur ma meilleure façon de réagir lorsqu’ils se produisent. La partie consacrée aux champignons vénéneux est intéressante. Vous la trouverez en cliquant sur « information » puis sur « champignons toxiques ». Les champignons y sont illustrés et, en cliquant sur la photo, vous obtenez une description du spécimen, le temps d’incubation (temps entre l’ingestion et l’apparition des symptômes), le nom de la toxine, les symptômes, le traitement et l’évolution.

Vous pouvez également télécharger des dossiers complets en version pdf. Il suffit pour cela de surfer sur :

http://www.poisoncentre.be/

Miel de régime en infraction


Ce « miel » est vendu en pharmacie mais il enfreint de manière flagrante la loi, pour différentes raisons.
D’une part parce que la majorité des sucres en ont été retirés et qu’il ne s’agit plus du tout du miel…
Ensuite, parce que des additifs ont été ajoutés à ce « miel », ce qui est interdit.
Et enfin, parce que l’étiquette comporte la mention « Est conçu pour les diabétiques (…) » alors que les fabricants d’aliments ne peuvent pas faire référence à des maladies sur les étiquettes. Un cabinet du ministre de la Santé publique a été averti, ainsi que l’Agence Fédérale pour la Sécurité de la chaîne alimentaire qui a confirmé l’infraction et va agir auprès du distributeur….

mercredi 19 décembre 2007

PNNS pas si équilibré que ça




« Trois ans d'enquête pour ce livre accusateur ! »

Les auteurs dénoncent les pratiques des multinationales de l'agroalimentaire, relayées par les instances gouvernementales. Ils s'attaquent à ces conseils nutritionnels devenus vérités premières : " Les laitages renforcent la solidité des os ", " Pour maigrir, il faut diminuer les graisses ", " Les vitamines sont dangereuses "...
Ils mettent en lumière les intérêts privés, le poids des lobbies, le rôle de la publicité, le retard réglementaire français. Ils proposent une alternative nutritionnelle mais aussi un cadre susceptible de garantir, dans l'avenir, l'indépendance de l'information médicale.
Quelques sites de référence:

Les pesticides


C'est un sujet qui peut nous paraître lointain, et pourtant il nous concerne tous.Car les pesticides sont partout, jusque dans la rosée du matin. Et dans la pluie des villes, bien sûr, de toutes les villes de France. Pour cette raison et quelques autres, les conséquences sanitaires de l'exposition aux pesticides sont d'ores et déjà massives.

Des centaines d'études, à l'échelle internationale, montrent que ces produits de la chimie de synthèse agissent, même à des doses infinitésimales, sur notre équilibre le plus intime. Le cordon ombilical du fœtus, le système endocrinien, la fabrication du sperme sont atteints. Les cancers et les maladies neurologiques se multiplient. Ce n'est pas drôle ? Non.
Mais les auteurs de ce livre ont pris un parti : celui de raconter des histoires avec de vraies gens. Vivantes, parfois extravagantes. Depuis 1945, l'industrie des pesticides a pris le pouvoir en France, sans que personne s'en doute.Cet ouvrage donne des noms, livre des dates, fouille les archives. Oui, on a truqué des congrès prétendument scientifiques. Oui, les industriels ont infiltré, et continuent de le faire, les commissions officielles chargées du contrôle des pesticides. Oui, l'"agriculture raisonnée", que les pouvoirs publics français présentent comme la solution de l'avenir, est une farce, une incroyable manipulation. En lisant ce récit passionnant, vous découvrirez le rôle scandaleux de la haute administration de notre pays dans la mort de milliards d'abeilles. Vous découvrirez comment on dissimule l'existence de milliers de malades. Vous découvrirez une vérité que personne ne pouvait soupçonner.

Réchauffement climatique <==> alimentation


En chiffrant la part du régime carnivore dans le réchauffement climatique de la planète, l’expert Jean-Marc Jancovici obtient de ses nombreuses équations les résultats suivants :
- le kilo de viande de veau équivaut à un trajet automobile de 220 km !
- l’agneau de lait : 180 km
- le bœuf : 70 km
- le porc : 30 km

Auxquels on additionne les apports en CO2 et autres pollutions de l’emballage, du déplacement du consommateur et de la cuisson. Voilà donc, pour ceux qui se soucient de notre environnement, une bonne raison de diminuer la quantité de viande.

Certains suggèrent même d’inclure les coûts réels de la viande au lieu de subventionner outrageusement sa production. En effet, que subventionne-t-on avec les impôts ?
- une surconsommation d’énergie inadmissible (camions, élevages éclairées jour et nuits, moteurs de chaînes…)
- la pollution des rivières et nappes phréatiques
- la perte de biodiversité par destruction des espaces naturelles. Un animal de ferme ne donne que qu’un kilo de viande pour seize kilos de céréales ingérées. La majorité des superficies cultivables (les deux tiers) et destinée à produire des aliments pour les animaux. Pour nourrir une personne pendant un an, il faut deux ha de terre par des protéines animales ou 1,6 ha par des protéines végétales.
- Un surcroît des soins pour les personnes victimes de maladies causées par une surconsommation de viande, principalement les maladies cardiovasculaires, le cancer et les maladies neurologiques.


"Les Graisses qui Amaigrissent"


C’est clair qu'en matière de nutrition (surtout en matière des conseils « diététiquement corrects » pour ceux qui souhaitent maigrir), les préceptes d'aujourd'hui sont les contradictions de demain ! On nous a dit pendant des années de faire attention aux graisses animales si on veut surveiller son poids (je parle ici uniquement du point de vue de la personne qui cherche à perdre son surpoids corporel et non pas de la personne souffrant des maladies cardiovasculaires) et aujourd’hui on nous dit quasiment le contraire :
http://www.westonaprice.org/knowyourfats/skinny_fr.html
Quelle attitude adopter ? Que, et qui, doit-on croire ? A force de recevoir que des informations contradictoires j'arrive maintenant à comprendre que les gens en aient marre et puissent revenir à une non gestion de leur alimentation !

Cholestérol: innocent ou coupable ?


This is the question....nous dirait probablement Shakespeare à l'heure actuelle... :-)

Les ouvrages de Michel de Lorgeril « Cholestérol, mensonges et propagande » et « Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent, il vous soignera sans médicament » suscitent également de nombreuses réactions.

Pour le situer, c’est le Père du régime Crétois, des oméga 3, cardiologue, au CNRS à Grenoble, qui est à l’origine du « french paradoxe » et qui a écrit ce livre pour exposer des éléments qui montrent que le cholestérol n’est probablement pas responsable des maladies cardiovasculaires, notamment de ce qu’on appelle la morte subite qui est la première cause de décès prématurés dans nos pays développés. Ce qui est très dérangeant car il existe toute une industrie autour du cholestérol, que ce soir celle du dosage, de la prescription ou du traitement.

Rien ne justifie que des millions des français consomment à longueur d’année des médicaments anti-cholestérol. Car cette obsession du cholestérol conduit également à un problème économique : en même temps qu’elle génère des profits considérables pour l’industrie pharmaceutique, elle induit des coûts astronomiques pour l’Assurance Maladie.
Si on veut vraiment se faire protéger par les maladies cardiovasculaires, il est urgent de s’intéresser aux facteurs de risque majeurs qui sont les mauvaises habitudes alimentaires, la sédentarité et le tabagisme. Le cholestérol, lui n’est qu’un facteur secondaire.

Plus d’infos et d’études sur :


http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Entrevues/Fiche.aspx?doc=delorgeril_m_20071001_ent
http://www.revmed.ch/infos/article.php3?sid=2638
http://www.i-dietetique.com/?action=livres&id=4971
http://www.rfi.fr/fichiers/MFI/sante/2056.asp
http://www.theheart.org/article/797327.do
http://www.naturavox.fr/auteur.php3?id_auteur=315
http://afdoc.assosante.net/Application/default.asp?menu=Actualite&methode=Detail&type1=TABLEAU&modele=Detail_News&id_news=1119
http://www.lanutrition.fr/Le-lobby-du-cholest%C3%A9rol-au-bord-de-la-crise-cardiaque-a-1708-90.html
http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=993305&clef=ARC-TRK-G_01
http://www.medecines-douces.com/impatient/311mai04/omega_3.htm
http://www.cours.fmed.ulaval.ca/modules/approche-integree/conferences-videos/omega-3-sante-cardiovasculaire-et-mentale/video-michel-de-lorgeril/diapos-michel-de-lorgeril/
http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/maladies_cardiovasculaires/8180-omega-3-effets-cardio.htm
http://www-timc.imag.fr/rubrique365.html

«Oeufs pâtissiers»


A lire un post marrant sur de nouveaux «oeufs pâtissiers» :

http://consottisier.blogs.liberation.fr/marie_dominique_arrighi/2007/11/les-ufs-dor-de.html#more


Ce qui est intéressant, c'est plutôt le niveau de conn**rie que les industriels arrivent à atteindre...


J’adore le style de cette décapante info mais au fond cela aide à remarquer l'arnaque. Inventer tout ça pour refourguer leurs oeufs de pauvres poules en batterie, ça laisse à désirer...

Grand Prix de La Propagande: Nesquik Plus


En novembre, le Grand Prix de la Propagande de laNutrition.fr est attribué à Nesquik Plus pour sa teneur époustouflante en vitamine D, qui permet de "fixer le calcium sur les os."

Le premier ingrédient de Nesquik Plus, une boisson chocolatée vendue par Nestlé, c’est le sucre. Il faut bien trouver un argument pour justifier de faire ingurgiter autant de sucre à des enfants dès le matin. Cet argument, c’est toujours le même : l’énergie. Dans le vocabulaire de l’agence de publicité de Nestlé, cela donne « le plein de vie dès le matin. »

Celles et ceux d’entre vous qui ont des enfants savent en effet que si l’on ne les bourre pas du sucre de Nesquik Plus dès le matin, ils se traînent sur le tapis du salon comme des Lémuriens terrassés par Gilbert Bourdin, (le gourou du Mandarom), rampent comme des taupes cachexiques sur le perron de l’école et finissent foudroyés en plein cours par une attaque de catalepsie. Vite, un bol de Nesquik !

Nesquik Plus contient maintenant, et c’est « nouveau », dit la publicité, « de la vitamine D pour fixer le calcium sur les os. »

Il y a aujourd’hui un bruit de fond autour de la vitamine D - auquel reconnaissons-le, nous participons : la vitamine D, c’est important, et pas seulement pour les os. En même temps, la plupart des enfants et des adultes français en manquent certainement à l’automne et à l’hiver. Alors pourquoi pas Nesquik Plus ? - se dit la maman bien intentionnée.

A y regarder de près, un bol de Nesquik Plus apporte moins de 1 µg de vitamine D, soit 40 UI (unités internationales). Evidemment, 40 UI de vitamine D, cela ne dit rien à la maman qui a acheté Nesquik Plus parce que le marketing de Nestlé fait miroiter dans la publicité et sur l’emballage sa teneur en vitamine D, aussi nous allons le lui expliquer.

Les besoins quotidiens optimaux en vitamine D d’un petit Français se situent vraisemblablement autour de 800 UI par jour. (1) Donc un bol de Nesquik Plus couvre moins de 5% des besoins d’un enfant. C’est-à-dire à peu près rien. Seule consolation : le rien de vitamine D de Nesquik Plus s’accompagne d’une montagne de sucre « pour l’énergie ». Moralité : élevés à Nesquik Plus, vos enfants ne sont sûrement pas à l’abri d’une carence en vitamine D mais rassurez-vous : vous n’aurez plus à aller les chercher comme chaque midi en état de catalepsie à l’infirmerie de l’école. Quel soulagement ! Et encore merci, Nesquik Plus !

En plus, en regardant le site http://www.nestle.ch/fr/brand/nesquikplus/nut/vit.aspx?bid=19

"NESQUIK PLUS est non seulement une boisson au délicieux goût de chocolat NESQUIK mais il contient également des vitamines et des minéraux essentiels qui aident votre enfant pendant sa croissance " mais parmi tous les vitamines et minéraux cités….où est la vitamine D ?!?

Mais oui, si dans la pub il est dit qu’il contient de la vitamine D qui vérifiera le site ou encore LES ETRIQUETTES NUTRITONELLES ? Il ne faut pas être un grand mathématicien pour se rendre compte que les quantités affichés sur ces produits sont largément inférieures à nos besoins journalières en vitamines.

Sans lait, sans gluten


Pour plus d'informations sur les sujets évoqués dans les messages précédentes:


émissions télé:

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=311201&sid=8297907&cKey=1192007669000

blogs
http://sanslaitsanssoja.canalblog.com/
http://sanslaitsansgluten.over-blog.net/
http://bledormant.canalblog.com/archives/2007/02/08/3943718.html
http://www.taty.be/gluten/
http://www.monpetitcoindecuisine.fr/?2007/02/09/172-quelques-mots-sur-le-sans-lait
http://pageperso.aol.fr/Bastidounet/
http://cuisine-et-sante.skynetblogs.be/tag/1/Taty%20Lauwers
http://www.biogourmand.info/index.php/2006/07/24/7-sans-gluten

Sites:
http://www.biojournal.fr/printArticle.aspx?t=a&id=17
http://www.allergique.org/spip.php?article980
http://www.afdiag.org/
http://www.sansgluten.info/
http://www.vegetarisme.fr/Articles/index.php?p=JournalAV/CuisinerSansLait.html
http://www.i-dietetique.com/?action=actualites&date=20070122&id=6393
http://membres.lycos.fr/xbeluga/leberre-lelait.html
http://www.filariane.org/regimes.html
http://www.alergikozeu.info/article.php3?id_article=68
http://www.swissmilk.ch/fr/produits-services/manifestations/le-lait-se-manifeste.html
http://www.schaer.com/fr/actualites/evenements/77.html
http://www.bioweight.com/lait.html
http://books.google.com/books?id=0nlhPkKM2LQC&pg=PT164&lpg=PT164&dq=%22sans+lait%22&source=web&ots=HLHsSoXgET&sig=DSEi7oSaZHbRRrtKm-BMr0A7roA
http://www.dejouerlesallergies.com/archives/000045.html
http://www.vegetarismus.ch/info/fb03.htm
http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6VKK-4M2WP0Y-1&_user=10&_rdoc=1&_fmt=&_orig=search&_sort=d&view=c&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=3978239ed8110c2d4359f281ca5feeb2
http://www.bien-etre-naturel.info/annuaire/alimentation_sans_gluten.html
http://books.google.com/books?id=zYw3AAAAMAAJ&pg=PA692&lpg=PA692&dq=%22sans+lait%22&source=web&ots=_T4EA9E0L6&sig=pUVj58vbF_O3tP4tMog2G7S10kA

Forums de discussions, débats, témoignages:
http://www.eco-bio.info/forum/upload/lofiversion/index.php?t1179.html
http://forums.france2.fr/france2/envoyespecial/vegetalien-maladie-sujet_6338_2.htm
http://www.e-sante.fr/fr/forums_sante/intolerance-lactose-37318-37-1.htm
http://forum.doctissimo.fr/nutrition/alimentation-sante/suppression-definitif-lait-sujet_155758_1.htm
http://forum.doctissimo.fr/nutrition/alimentation-sante/lait-mauvais-sujet_155835_1.htm
http://forum.doctissimo.fr/nutrition/alimentation-sante/supprimer-vache-pourquoi-sujet_155482_1.htm
http://forum.doctissimo.fr/nutrition/alimentation-sante/lait-notre-sante-sujet_155042_1.htm
http://forum.doctissimo.fr/nutrition/alimentation-sante/lait-mensonges-propagande-sujet_154489_1.htm
http://forum.doctissimo.fr/nutrition/alimentation-sante/intolerance-lait-temoignages-sujet_153777_1.htm
http://forum.doctissimo.fr/nutrition/alimentation-sante/mauvais-pour-sante-sujet_154106_1.htm
http://forum.doctissimo.fr/nutrition/alimentation-sante/vache-mauvais-notre-sujet_152611_1.htm
http://forum.doctissimo.fr/nutrition/alimentation-sante/lait-mauvais-sujet_152321_1.htm
http://forum.doctissimo.fr/nutrition/alimentation-sante/lait-arthrose-sujet_150473_1.htm

Energies alternatives ?!?


Pendant plus de sept millions d’années, l’espèce humaine s’est développée sur un mode alimentaire excluant totalement blé et lait. C’est encore le cas de pans entiers de la population humaine, à commencer par l’Asie. L’inquiétude du gouvernement chinois face à la hausse des cours du blé et du lait, deux aliments inconnus dans ce pays il y a encore une à deux décennies, en dit long sur le succès désormais planétaire du mode alimentaire occidental. De Pékin à New-Delhi le monde veut désormais manger du pain, de la viande d’élevage et les yaourts dont Danone a promis d'inonder la planète.

En réalité, la hausse des cours du blé et du lait pose exactement les mêmes problèmes à notre société que celle des cours du pétrole, une autre denrée «énergétique ». Elle devrait susciter en toute logique les mêmes réponses : consommer moins, développer des sources d’énergie alternatives. Pourtant, ce n’est pas ce qui se passe. Autant la hausse du pétrole agit sur les gouvernements de la planète comme un aiguillon pour selon le cas s’équiper de centrales nucléaires ou accélérer l’implantation des énergies renouvelables, autant la hausse du blé et du lait est vécue comme une calamité qui n’appelle d’autre solution que celle de meugler ou enfouir la tête dans le limon fertile de la Beauce. En Italie, plusieurs associations ont certes appelé à faire « la grève des pâtes » mais ce n’était que pour inciter le gouvernement et les producteurs à prendre des mesures pour préserver cette institution nationale. D’ailleurs la grève n'a guère été suivie.
Il faut dire que les sociétés de l’agro-business et le marais des médecins nutritionnistes et diététiciens les plus conservateurs voudraient nous faire croire qu’un régime pauvre en blé et en laitages n’est ni sain, ni supportable. Qu’ils aillent raconter ces sottises aux centenaires d’Okinawa, recordmen de la longévité sur Terre, eux qui n’ont jamais consommé ni de l’un ni des autres.

Tout comme l’augmentation du prix du pétrole, la situation actuelle pénalise incontestablement les économies des pays émergents. Mais elle représente aussi une occasion historique de réduire la place du blé et des laitages dans notre alimentation : mangeons-en moins, et choisissons des produits de qualité. Un kilo de pain ou de lait transformé coûte aujourd’hui autant sinon plus qu’un kilo d’un bon nombre de fruits, légumes, légumes secs. Avec un peu de créativité, en arpentant les marchés, en expérimentant, on peut diminuer de manière significative sa consommation familiale. On peut sans risque renoncer au lait (et au bol de céréales) du matin, à la plupart des yaourts et garder le plaisir occasionnel d’un bon fromage fermier. Tout cela, non seulement c’est possible, mais c’est probablement bon pour votre santé. Je sais : les nutritionnistes vont certainement agiter l’épouvantail du calcium et des os. La réponse est simple. Il n’existe aucune preuve qu’en remplaçant tout ou partie des laitages par des fruits, légumes, légumes secs on met en péril sa santé osseuse, au contraire. Les céréales de leur côté sont très acidifiantes et de nombreux chercheurs pensent qu’un régime moins riche en laitages et blé, plus riche en fruits et légumes est bon pour les os. Le lait et le blé montent ? N’allez pas enrichir les gros propriétaires des plaines à blé, les opulentes coopératives laitières et les richissimes transformateurs de l’agro-business. Donnez vos euros aux maraîchers, aux petits producteurs, fermiers et éleveurs indépendants qui font vivre les saveurs et respectent l’environnement.

Lait, Mensonges et Propagande


Il s'agit d'un livre très intéressant qui devrait causer du tort à l'industrie laitière... Il remet en tout cas bien en question certaines de nos habitudes alimentaires et fait au moins réaliser combien on peut être facilement manipulé par le marketing.

« L'industrie laitière et le matraquage que l'on nous impose depuis des générations sur les bienfaits du lait enfin remis en cause ! Ce qui n'était que bruit de couloir enfin révélé au grand jour, pour les amateurs de lait et tous les autres. » Dominique, libraire à la Fnac Lorient.

Le livre suscite en effet beaucoup de réactions. Mais il faut savoir qu’il n’a pas été écrit en quelques semaines. C’est le fruit d’investigations de deux ou trois ans. Comme le dit le Pr. Joyeux qui signe la préface, c’est assez difficile de prendre le livre et de dire que tout cela est faux, parce que chaque fois il y a des références à des dizaines d’études. C’est la manière dont on conçoit ce type d’informations.

Après le succès de Santé, mensonges et propagande, qui s’attaquait aux conseils nutritionnels devenus vérités premières, Thierry Souccar jette un nouveau pavé dans la mare de l’industrie agroalimentaire et de la nutrition « officielle ».

Cancer, ostéoporose, diabète... Thierry Souccar accuse le lait de constituer un facteur favorable à tous ces maux.

Le lait dans les céréales tous les matins, à la récréation dans la cour de maternelle, puis le soir au goûter. Sans oublier les yaourts qui "rendent les os plus fort et font grandir", selon les parents. Les produits laitiers font partie de notre quotidien depuis notre premier jour.
Thierry Souccar, lui, n'y croit pas. Pour ce journaliste scientifique, collaborateur à Science et avenir, rédacteur en chef du site sante.nouvelobs.com, ce n’est pas parce qu’on consomme toujours plus de lait qu’on se met à l’abri d’une fracture osseuse. A ces doses, les laitages pourraient même réduire notre espérance de vie : cancer, diabète et autres maladies chroniques pourraient être favorisés ou déclenchés par une consommation trop importante de produits laitiers.
  • Quel est le rôle du calcium ?
  • Rend-il vraiment les os plus forts ?
  • Le lait accélère-t-il le développement de certaines tumeurs cancéreuses ?
  • Est-ce normal de ne pas digérer le lait ?
  • Et le lactose, ça sert à quoi ?
  • Quel est le rôle de l'industrie laitière dans tout ça ?
  • Et les produits phytosanitaires avalés par les vaches, les retrouve-t-on dans le lait ?

Avec ce document, il s’en prend à l’un des plus gros segments du marché de l’agro-alimentaire : les produits laitiers. Il expose les dessous d’un succès marketing sans précédent et montre, études à l’appui, que les arguments des industriels et des nutritionnistes pour nous faire consommer plus de laitages sont mensongers :

  • « Les laitages préviennent l’ostéoporose. » Faux
  • « Nos os ont besoin d’un maximum de calcium. » Faux
  • « On est plus mince quand on boit du lait. » Faux
  • « Il n’y a aucun risque de cancer avec les laitages. » Faux
  • « Les buveurs de lait ont moins de diabète. » Faux

Au contraire, au niveau auxquels ils sont officiellement conseillés – 3 à 4 par jour – les laitages peuvent favoriser maladies cardiovasculaires, diabète, cancer de la prostate… Puisé aux sources scientifiques les plus récentes, ce livre propose une alternative nutritionnelle, la seule aujourd’hui capable de prévenir l’ostéoporose et les maladies de civilisation. Sans se bourrer de laitages !

« Ce livre ne peut faire que du bien à la Santé publique. Il est en avance sur son temps. »Pr. Henri Joyeux, cancérologue à la faculté de médecine de Montpellier

mardi 18 décembre 2007

Blé et lait augmentent


Les prix des produits alimentaires ont augmenté de 0,7% en France au mois d'octobre après 12 mois de stagnation. Ce sont les pâtes, les biscuits, la farine et le lait qui connaissent les plus fortes augmentations.

Selon une étude du cabinet Nielsen Panel International, les prix des produits alimentaires de grande consommation ont augmenté de 0,7% en octobre. C’est la première augmentation enregistrée depuis 12 mois. Les envolées concernent surtout les produits des Marques De Distributeurs (+1,62%) et les « premier prix » (+2,01%).
Ce sont les produits à base de blé, dont les cours ont flambé en raison de la sécheresse de cet été, mais également le lait qui sont les plus concernés par ces variations.
Dans la catégorie « premier prix », les augmentations sont impressionnantes : +23,23% pour les pâtes, +16,17% pour les biscuits sucrés et +6,28% pour la farine. Le lait a lui augmenté de 3,83%.
Dans la catégorie « MDD », les pâtes ont augmenté de 5,73%, les biscuits de 4%, la farine de 2,38% et le lait de 3,82%.
Les grandes marques tirent quant à elles leur épingle du jeu en affichant des prix équivalents ou légèrement à la baisse : le prix des pâtes reste quasiment stable (+0,19%), celui des biscuits recule (-0,92%), celui du lait augmente légèrement (+0,86%). La raison ? La réforme de la loi Galland autorisant la revente à perte permet aux distributeurs d’avoir une plus grande marge de manœuvre pour baisser les prix à la consommation.


Selon Thierry SOUCCAR, l’auteur des ouvrages comme « Lait, Mensonges et Propagande » ou « Santé, Mensonges et Propagande » la bonne réponse à l'augmentation des cours du blé et du lait, ce n'est pas dépenser plus pour son pain et ses yaourts, c'est changer de régime alimentaire. C’est l’occasion donc de commencer à changer nos habitudes, de diminuer la consommation de produits céréaliers et laitiers et d’essayer de faire la part belle aux fruits, aux légumes et aux légumes secs.


En effet, l’augmentation des cours du blé et du lait, et les ondes de choc qu’elle adresse, révèlent le degré d’addiction dans lequel nos sociétés se sont emprisonnées, alors que ces deux aliments ne sont consommés (comme le sel et le sucre) que depuis le néolithique, il y a moins de dix mille ans, c'est-à-dire hier. On pense bien sûr à la place omniprésente des produits de panification, pain, biscuits, pizzas, quiches. Mais aussi aux aliments d’origine animale : il faut 2 kg de céréales (blé et maïs) pour produire 1 kg de poulet, et près de 3,50 kg de céréales (blé, orge, maïs) pour 1 kg de viande de porc. Le 5 septembre dernier, à Rouen, premier port d'exportation des céréales de l'Union, le blé est passé au-dessus de la barre symbolique des 300 euros la tonne sur le marché européen à terme. Depuis, à en croire les medias, le ciel nous est tombé sur la tête.

Le lait et les céréales sont devenus depuis peu deux grands acteurs de la polémique qui règne autour du domaine de la santé aujourd’hui. Ceci dit, je vais consacrer plusieurs articles à ce sujet. Affaires à suivre…

La science du 21ème siècle


Lorsque je parle de « chercheurs », je ne fais en aucun cas référence à ceux qui n’embrassent plus les philosophies anciennes, qui se vouent complètement au culte du progrès scientifique, qui utilisent un langage marketing en promettant le paradis : « faites nous confiance, grâce aux recherches de nos laboratoires vous connaîtrez bientôt la santé parfaite dont vous rêvez ! »

Non, je ne parle pas de ces chercheurs, ni de ceux médecins qui pratiquent une médecine anti-maladies plutôt qu’une médecine pro-santé. Ceux dont je parle sont ceux qui ne se contentent pas simplement de lutter contre les symptômes de certaines maladies mais qui enseignent par (leurs recherches, découvertes et pratique) « l’art » de vivre en bonne santé. Ceux sont d’ailleurs ceux qui sont les plus contestés car ils ne « correspondent » pas aux modes et aux idées élaborées à chaque époque par d’autres médecins, thérapeutes, campagnes marketing et programmes de santé nationaux et parce qu’ils restent « fidèles » à la médecine pro-santé qui propose les enseignements de la sagesse médicale multi-millénaire formant le patrimoine de l’humanité et dont on trouve les éléments fondamentaux dans les médecines ancenstrales.

Aujourd’hui, seule la science rationnelle est reconnue comme sérieuse. On peut dire que notre époque représente, dans ce sens, une des périodes les plus étranges de l’histoire. D’un coté, la science moderne permet de remporter des grands succès en médecine d’urgence et en chirurgie. Sa technologie sauve de nombreuses vies. Mais ce développement remarquable s’accompagne d’un recul vertigineux de la connaissance des grands principes de vie saine et de la responsabilité de chaque individu dans ce qui survient dans sa vie par exemple. Comment expliquer que alors que plus le développement de la science s’est accompagné d’une pollution croissante non seulement de l’air, de l’eau et de la terre mais aussi de nos corps au niveau de l’ « écologie intérieure » de notre organisme ? Les maladies se multiplient d’une façon alarmante. Selon une étude publié dans la revue « Votre diététique » la mortalité causée par la médecine moderne aux Etats-Unis est estimée à 800 000 personnes/an, ce qui correspond à la chute de 6 avions jumbos chaque jour. C’est plus que les maladies cardio-vasculaires (700 000/an) et le cancer (550 000/an). Les chiffres en Europe sont du même ordre de grandeurs.

Il ne s’agit pas de renoncer aux outils utiles de la technologie médicale moderne, mais de les utiliser dans une perspective globale qui inclut toutes les méthodes thérapeutiques et prend en compte les approches énergétiques, émotionnelles, mentales et pourquoi pas spirituelles. Il y a en effet de nombreux malades qui ont choisi de sortir du rôle de victime de la maladie pour entreprendre de se guérir en devenant les artisans de leur santé. Ils ont compris que la maladie n’est pas une fatalité, un destin décidé par Dieu (ou les médecins !), ils ont cherché à comprendre pourquoi ils étaient tombés malades et ont commencé à, considérer leur maladie comme une occasion d’apprendre à élargir leur horizon pour apprendre à gérer leur santé sur tous les plans.

Voilà par exemple un article qui s’intitule « Tchernobyl 21 ans de mensonges avec la complicité de l'OMS » :

http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=151


Il s’agit de l’irradiation des aliments et de tous les gens nés APRES l’explosion de la centrale nucléaire du Tchernobyl et qui souffrent maintenant de graves maladies et dommages radiologiques. L’OMS a continué dans ces conditions….à ne rien faire…

Information et grand public

Il s’écoule aujourd’hui en moyenne cinq à dix ans avant que le public ne soit informé des découvertes des chercheurs dans le domaine de la santé, et qu’il en bénéficie. Ce délai est évidemment bien trop long. En France (et pas seulement) il y a très souvent une distorsion entre les connaissances fondamentales, ce qui a été démontré et découvert et ce qui est rapporté par les autorités sanitaires chargées du message.

Par exemple, en 1990 tout était réuni pour bien communiquer sur les omégas 3. Il aura cependant fallu attendre les années 2000 et le livre de David Servan Shreiber (« Anticancer – Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles) pour que ce concept soit connu du grand public. Ce qui est dommage. On peut ainsi gagner du temps en donnant la parole aux personnes qui font de la recherche, plutôt que d’attendre cinq ou six ans qu’un médecin ait digéré ces données et décide de les transmettre au grand public.

De nombreux ouvrages abordant des concepts qui sont encore dans le domaine de la recherche, des congrès, des salons (et qui ne sont pas descendus dans le grand public) ont existé et existent encore. Mais à partir du moment ils sont mis sur la place publique et que cela vient à l’encontre de ce que les gens ont l’habitude de dire ou d’entendre de leur médecin, ils sont placés dans le champ de la polémique.

Lorsqu’on est novateur, surtout dans le domaine de la santé, on induit des remises en questions sur les idées établies et les intérêts économiques, et forcément ça dérange.